Mardi 10 novembre 2009
Certes , ce n'est pas un parcours obligé , mais c'est un parcours fréquent , car les instruments du controle sont faibles et lents , et le clientélisme généralisé dans les structures autonomes :

GASTON FLOSSE EN DETENTION PROVISOIRE !
Il n'est bien sûr pas encore condamné , et la présomption d'innocence s'applique , heureusement ! Mais la levée d'immunuté par le Senat  le place en situation de devoir s'expliquer .

http://www.leparisien.fr/faits-divers/gaston-flosse-en-detention-provisoire-10-11-2009-706293.php?xtor=EREC-109
Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 10 novembre 2009
Le titre de l'article est particulièrement modéré ; je devrais plutôt parler de foire d'empoigne pour le pouvoir . En effet , c'est le début des grandes manoeuvres pour les prétendants à la présidence de la région .Je me souviens d'une émission de télévision qui avait précédé de peu le référendum de 2003 où M. BERNIER , ayant évoqué je ne sais quel magot , avait suscité une bronca de tous les diables à son détriment . De quel "magot" est il question pour provoquer une telle "ruée vers l'or" régionale ?(ou régional )

Je ne sais pas pour qui je vais voter mais je sais déjà que ce ne sera pas pour la liste qu'espère mener M. MARSIN . Pour avoir entendu lundi soir sur RFO les palinodies lamentables du personnage , coutumier du retournement de veste , sa parade amoureuse de chatte en chaleur devant M. JALTON son "tombeur" à la mairie des Abymes , ses appels à une modification statutaire , je classe l'individu dans la catégorie des mercenaires prêts à tout pour acquérir le pouvoir tout en jouant les pucelles innocentes et désinterressées .

Il se murmure que M. MARSIN pourrait mener une liste UMP ou apparentée ; faut-il que l'UMP soit tombée bien bas !

Mais FIFILLE n'a pas , malgré ses dénégations antérieures , renoncé à mener aussi une liste UMP : combat de crabes en perspectives ?

Soyons clairs : ou l'UMP s'inscrit clairement dans une perspective de maintien dans l'article 73 , ou elle plongera dans les profondeurs de la débandade électorale . Avis aux amateurs !Car , contrairement au souhait de M.M. LUREL et GILLOT , l'élection régionale se jouera sur l'engagement des candidats pour telle ou telle option statutaire . Finis les ronds de jambe et les propos à double sens : chacun devra se positionner clairement sur l'alternative 73 ou 74 .

Dans l'actuelle majorité régionale , les couteaux sont à l'affutage ; le GUSR veut la peau du DUPON(D) de la région . Ce qui désappointe fort l'autre DUPON(T) . Les dents de Jeannie MARC rayent déjà le plancher de son bureau . Elle n'attend que de les planter dans la gorge de qui vous savez !

Je ne vous parle pas des autres petits poissons , coulirous qui se feront frire , ou remoras  opportunistes à la ventouse avide .Bien assez à faire avec les requins de haute mer !
Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 10 novembre 2009
Une intéressante étude juridique sur le référendum outre-mer à lire ici :
http://www.lescrutateur.com/article-un-peu-d-histoire-le-referendum-outre-mer-par-anne-marie-le-pourhiet-39093105.html
Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009
Beaucoup d'émotion , aujourd'hui, à l'évocation de la chute du mur de BERLIN il y a 20 ans. Fin d'une dictature implacable , qui s'est véritablement désintégrée car même ses dirigeants n'y croyaient plus . Un pays où pour chacun ,son frère , sa femme , son amant , pouvait être un espion à la solde de la police politique , la STASI . Le moyen le plus simple pour identifier un régime totalitaire , c'est de vérifier s'il accorde à ses ressortissants le droit de sortir librement du pays . Tous les murs ne sont pas tombés : près de nous , à CUBA , nul ne peut voyager à l'extérieur sans autorisation des autorités ; le mur , à CUBA , c'est la mer , que certains tentent de traverser dans des conditions épouvantables , pour échapper à la dictature castriste ; CUBA , que certains ici érigent en modèle de société : merci bien !
Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009

Nicolas SARKOZY :

"Que les choses soient claires : l’Etat s’engage pour le tourisme mais, au bout du compte, ce sont bien les hôteliers et les professionnels du tourisme qui ont leur avenir en mains."


Les mesures préconisées sont les bienvenues ; et les professionnels du tourisme sont prêts à assurer leurs responsabilités .

Mais que l’état assume les siennes et au premier chef celle de maintenir les droits fondamentaux des citoyens . Comment envisager d’investir dans les circonstances actuelles ? Clients et tours-opérateurs sont complètement démotivés(et c’est un euphémisme) pour nos destinations .

Le rôle de l’état : rétablir la confiance . je ne suis pas certain que l’on en prenne le chemin .
La leçon donnée par ACCOR n'a vraissemblablement pas porté ses fruits ; à quand le prochain départ d'une autre grande chaîne ?

Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009

Nicolas SARKOZY :
"Mais ne nous y trompons pas, il ne s’agit pas de diaboliser la réussite des entreprises en outre-mer. Nous avons besoin, outre-mer comme ailleurs, de grandes entreprises qui font travailler des centaines, voire des milliers de personnes. Nous avons besoin de grandes entreprises qui participent au rayonnement de leur territoire."


Voilà un langage que l’on aimerait entendre plus souvent et avec plus de conviction !

C’est l’entreprise privée qui fait le développement et crée la richesse ; la puissance publique a pour mission de créer les conditions du développement ; pas de gérer des entreprises .

Au moment où l’on célèbre l’effondrement du mur de BERLIN et donc de l’illusion socialiste , il est  paradoxal de prôner une économie étatisée comme le souhaitent nos syndicats marxisants . Il est vrai que CUBA reste pour eux un modèle de développement économique et de démocratie . Il n’y a pas de vaccin contre cette maladie-là ; et le seul traitement est de vivre pour de bon dans ce genre de pays : guérison rapide garantie !

Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009

 Nicolas SARKOZY :
"Vous avez donc demandé un renforcement du droit de la concurrence sur chacun de vos territoires."

 

C’est bien ce que réclame le patronat : de la concurrence , seule méthode pour faire baisser les prix durablement .


"En première réponse, j’ai décidé d’abaisser le seuil à partir duquel les entreprises doivent signaler à l’Etat une opération de concentration. Les monopoles de fait ne sont pas les mêmes en métropole et en Outre-mer, du fait de l’étroitesse des marchés insulaires. Il nous faut prendre des mesures énergiques permettant l’émergence de nouveaux acteurs Outre-mer, au profit des consommateurs."


Augmenter la concurrence , ce n’est pas encadrer les prix , a fortiori les bloquer !

Accroître la concurrence , cela s’impose en particulier dans les domaines où l’état est le plus impliqué : les carburants , où l’état fixe les prix ; les transports maritimes où il autorise un oligopole qui pratique ouvertement la connivence en matière de prix ; le transport aérien où il est maître des autorisations de lignes .
On s’est beaucoup focalisé sur la grande distribution , en début d’année , l’accusant de concentration monopolistique au profit des békés ; j’ai , avec d’autres , dénoncé  dès le début cette supercherie :

http://guadeloupe-en-crise.over-blog.com/article-27886725.html

et

 http://guadeloupe-en-crise.over-blog.com/article-28337751.html

Le retrait de CORA a mis en lumière le fait que ce groupe belge est (était) le premier distributeur des Antilles-Guyane ; la Martinique utilise les vocables de BEKE et de BEKE-France ; faudra-t-il créer ce néologisme de BEKE-Belgique ?

Si l’espoir du gouvernement est de multiplier les acteurs économiques dans ce secteur , il a du pain sur la planche ! il faudrait commencer par faire en sorte que les présents ne se défilent pas , malgré les « profits extravagants » qu’ils réalisent sur notre dos ! tellement extravagants , ces profits , que l’on se demande bien pourquoi ils s’en vont et ne continuent pas à s’engraisser ?

 

C’est que les choses ne sont pas si simples et les « YAKA » de nos révolutionnaires en « Converse »ne règleront rien .

 

Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009
Nicolas SARKOZY :

 « Aujourd’hui, le dialogue est restauré, je m’en réjouis sincèrement ».


Où diable a-t-il vu que le dialogue était restauré ?

Le calme très« relatif » que nous constatons aujourd’hui ne repose que sur l’essoufflement des militants de l’UGTG , le désenchantement des gogos qui avaient cru à » l’avenir radieux » de la Guadeloupe «sétanou » , et surtout l’épuisement du « capital grève annuel » de 45 jours des fonctionnaires constituant les gros bataillons du LKP :

Mais avec l’année nouvelle … 

Nous avons des syndicats , l’UGTG  en est l’archétype , qui poursuivent , sous couvert de la défense des intérêts des salariés , des buts politiques (l’indépendance) , de société ( le socialisme anti libéral , l’appropriation des entreprises par la collectivité , etc ..) et raciaux (une population exclusivement noire ) .

Si M. SARKOZY croit les avoir amadoués avec ses mesures de relance , il se trompe ! Nos syndicats jouent délibérément la politique du pire , et rejettent à dessein toute disposition susceptible d’améliorer la situation .

Leur méthode , c’est l’épreuve de force ; pas la négociation .

 

 

Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009

Nicolas SARKOZY :
"En Guadeloupe en particulier, nous sommes passés tout près de l’irréparable. Un homme est mort. Je ne l’oublie pas."

Non , l’irréparable a bien été commis puisqu’un homme est mort et que rien ne le fera revenir . Cet homme est mort de la main d’un autre que la folie et le cynisme des dirigeants du LKP avait armé . Le lkp avait besoin d’un martyre ; il a tenté de s’en fabriquer un ; mais l’arnaque était par trop évidente , la mayonnaise n’a pas pris . Reste cette monstrueuse indécence d’avoir donné le nom de la victime que l’on a provoquée à un accord avec l’état qui s’est déshonoré en acceptant la dénomination d’accord BINO.


Mais l’irréparable c’est aussi , à un moindre degré , tous ces emplois détruits (et ce n’est pas fini ) , ces entreprises en difficulté , au bord de la faillite , cette ponction désastreuse sur les finances des collectivité , l’agonie de l’industrie touristique , l’étranglement des planteurs de canne , etc …

 

L’irréparable , c’est enfin la disparition de la confiance , le scepticisme des entrepreneurs , la fuite des investisseurs et , c’est aussi important , des cadres confirmés  et des jeunes diplômés vers des cieux plus propices .

Quel père de famille inciterait aujoud'hui ses enfants , au seuil d’une carrière professionnelle , à la poursuivre en Guadeloupe ?

Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009

Dans son discours de vendredi dernier , M. SARKOZY a ainsi défini la crise qui a touché l'outre-mer début 2009 :

"Une crise sociale. Une crise des structures. Une crise identitaire et donc politique."


UNE CRISE SOCIALE :

Oui si l’on entend par là que les syndicats ont organisé des manifestations .

Non si l’on analyse les composantes de ces manifestations : essentiellement des employés de l’état ou du para-public, les seuls à s’être mis en grève , les employés du privé ayant continué à aller travailler quand les routes n’étaient pas bloquées et qu’il y avait du carburant disponible .Une fois de plus , ce sont les privilégiés du système , les fonctionnaires et assimilés , dont l’emploi est garanti , dont les rémunérations bénéficient d’une surprime de 40% , qui ont hurlé à la » profitation«, ce qui est quand même un comble .

 

UNE CRISE DES STRUCTURES :

De quelles structures s’agit-il ?

 

S’agit-il des structures politiques locales ?

Département et Région , après une période de flottement , ont fonctionné selon les normes , même si je ne partage pas le suivisme des dirigeants de ces instances (suivisme variable selon la collectivité) . Ces deux instances ont même résisté vigoureusement à une tentative de déstabilisation (l’envahissement du conseil général , empêchant la tenue d’un congrès) visant particulièrement le département (le point faible ) dont le président a eu alors (une fois n’est pas coutume) une réaction adéquate .

 

S’agit-il des instances représentatives du patronat ?

Nul ne peut nier que le patronat a été le seul à tenir invariablement le cap dans cette tourmente : répétant sans cesse que tout n’est pas possible et que ruiner les entreprises c’est enfoncer la Guadeloupe dans la crise et les guadeloupéens dans le chômage . Les faits sont là pour confirmer cette analyse !

 

S’agit-il des structures économiques ?

On a pu constater , chaque fois que les carburants étaient disponibles et les routes libres , que les entreprises se remettaient à fonctionner , leurs salariés à travailler et les consommateurs à se précipiter dans les points de vente .

 

S’agit-il des partis politiques ?

Alors là , oui ! je reconnais que l’UMP comme le PS , en Guadeloupe , ont été inexistants .

 

S’agit-il de l’état ?

Alors là , encore pire : je ne reviendrai pas une fois de plus sur la lamentable prestation d’un préfet inconsistant , sur le retournement comme d’une peau de lapin d’un sous-ministre « domotisé » , sur le flottement , l’indécision des plus hautes instances de l’exécutif devant un problème auquel elles n’ont toujours rien compris .

 

Donc s’il faut réformer des structures , je suggère que l’on commence (à tout seigneur tout honneur ) , par l’état , que l’on continue par les partis , et ensuite on avisera !

 

Les présidents de la Ve république avaient , à des degrés divers , une relation « charnelle » avec l’outre-mer ; M. SARKOZY n’a pas cette relation ; il appartient à une génération qui regarde plus vers l’EUROPE continentale que vers les outre-mer . Dont acte . Ce n’est sans doute qu’un détail , mais révélateur : parlant du POSEIDOM , il prononce POSEIDON ; c’est que la chose ne lui est pas familière ; en tous cas moins que la divinité grecque .

Si vous aimez votre femme et que quelques difficultés se font jour dans le couple , lui direz vous : « chérie , tu fais comme tu veux ; soit tu restes ,  soit tu te tires , soit on cohabite en menant chacun sa vie de son côté ?» ; Non , vous lui direz : » chérie , je t’aime et je veux que nos rapports soient à la fois plus intimes et plus harmonieux « . C’est ce deuxième propos que nous espérons de la France .

Mais M. SARKOZY étant un homme intelligent , il ne tient qu’à lui de se renseigner mieux sur l’outre-mer pour mieux le comprendre ; encore faudrait-il qu’il puise ses informations à des sources fiables !

 

UNE CRISE IDENTITAIRE ?

Alors là , on est en plein délire !

Les ultra-marins en général , les guadeloupéens en particulier , ont une conscience très précise de leur identité ; ils savent parfaitement qu’elle est multiple , racialement et culturellement métisse , riche de ses apports africains , européens , indiens , moyen-orientaux .

Le créole est parlé  par toute la population , largement usité sur les ondes publiques ou privées ; la musique antillaise est omniprésente sur les radios et télévisions locales , bien représentée en métropole ; nos artistes , nos écrivains , nos sportifs , sont reconnus tant dans les DOM qu’en hexagone ; s’il arrive que des métropolitains doutent de notre francité , les référendums de 2003 ont affirmé notre  volonté d’être aussi français qu’un niçois (français depuis moins longtemps) ou qu’un habitant de la région parisienne qui , d’ailleurs, est souvent domien d’origine . Comment serions nous autres que français quand nos enfants , nos frères et sœurs , résident et travaillent en métropole en nombre aussi grand que nous sommes dans les DOM-TOM ?

Cessez donc , messieurs les gouvernants , d’écouter ces « couillonades »d’une minorité qui , malgré ses efforts pendant cinquante ans , n’a jamais pu convaincre plus de 5% d’électeurs ; et encore dans ses bons jour ! mais qui s'octroie le droit , du fait de la carence d'un état qui semble ne pas se sentir légitime , d'imposer ses aigreurs à 95% de la population .

Considérez plutôt cette majorité de citoyens qui confirme , scrutin après scrutin , sa volonté d’être des citoyens comme les autres , avec les mêmes droits et les mêmes devoirs , fonctionnant avec les mêmes règles et structures politiques .

Il y a aujourd’hui dans les institutions (article 73), toutes les souplesses  nécessaires pour permettre les nécessaires adaptations qu’exigent l’éloignement , les différences climatiques , les particularités économiques et géographiques . Utilisons déjà  ces possibilités qui sont aujourd’hui sous employées ; il sera toujours temps d’ajuster quand ce préalable sera rempli . 

 

Par sosthene
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Derniers Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés